-vialka presse-
Globetrotters non-conformistes et duo dynamique de partout et nulle part, Vialka va indiscutablement heurter les esprits des non initiés! Avec la batteuse la plus petite et frappant le plus fort du monde, le guitariste baryton le plus païen, ce groupe surpasse toutes les attentes des possibilités de la musique populaire!
Vialka est un sous-marin gonflable qui a survécu à la guerre commerciale. Il voyage inlassablement autour du monde pour explorer la riche diversité de ses cultures avant qu'il ne soit trop tard. Vialka est une comédie bruyante qui n'a pas honte de ses manières, ni peur de la colère ou du ridicule. C'est une invitation à dancer sur des rythmes explosifs, des mélodies terrorrisantes, et des mouvements expérimantaux. C'est une symphonie dédiée à l'humilité de la chair, à travers le grand esprit du rock'n'roll.
Presse internationale sur la page anglophone: PressVIALKA: Plus Vite Que La Musique
On
ne pourra pas dire que Vialka n'a pas bourlingué. Ce duo atypique a
parcouru le monde et posé ses valises sur plusieurs continents. Ici,
autant dire que personne ne les connaît, ou presque. Pour autant Vialka
est un produit contre-culturel, parangon d'une farouche indépendance
qui, au gré de ses rencontres avec différents artistes, est toujours
allé à contre-courant de l'académisme ambiant. Qualifiant eux-mêmes
leur musique de “turbo folk”, les deux membres de Vialka (Eric Boros et
Marylise Frecheville) auraient très bien pu faire paraître leurs
disques sur des labels comme ReR Megacorp ou Rec Rec Music. D'ailleurs
on fait bien d'en parler de RER Megacorp puisque c'est un de leur
résidents qui a produit les deux seuls albums de Vialka. Bob Drake a,
en effet, été aux manettes de Curiosities Of Popular Customs et a remis
le couvert pour le présent effort. On se doute alors que Vialka a du
beaucoup écouter les disques des labels susmentionnés. On y ressent en
tout cas toute l'influence. Auteur d'un rock oblique, aux formes
angulaires, le couple n'hésite pas à afficher une certaine
grandiloquence dans le chant pour donner une force supplémentaire aux
compositions. Cela peut agacer par moments mais, finalement, on s'y
fait sans trop de problèmes. Reste alors à se laisser imprégner par
cette musique qui s'inspire autant des avant-gardistes américains que
d'influences africaines ou d'Europe de l'est.
Après un premier
essai philosophico-scato, Vialka fait bien comprendre aux membres de
son auditoire qu'ils sont là pour réveiller les consciences. A la
limite de l'alter-mondialisme le duo n'hésite pas à porter sur le
devant quelques clichés, ce qui, parfois, atténue la portée des idées
que le groupe a voulu véhiculer. Pourtant, on les sent sincères et
prêts à défendre leurs théories jusqu'au bout. Mais finalement, ce qui
restera comme le plus intéressant ce sera la musique produite par les
deux comparses. Entre virtuosité, maîtrise du contre-pied et digestion
parfaite de ses influences, Vialka n'a sans doute de leçons à recevoir
de personne. Plus Vite Que La Musique s'écoute comme un manifeste
musical tout en restant assez coi de la justesse mélodique générée par
leur symbiose. Ce n'est sans doute pas le disque du siècle mais il est
tout à fait original. Et, pour tout dire, l'originalité cela a
fortement tendance à se faire rare.
Fabien / Liability Webzine (29/12/2007)
VIALKA: Plus Vite Que La Musique
Le
duo auvergnat composé de Marylise Frecheville et d'Eric Boros élabore
un univers intriguant et déroutant, barré à souhait, qui m’évoque les
DOG FACED HERMANS que j’ai eu la chance de voir lors d’un festival en
1995 et dont le côté bordélique m’avait alors séduit.
La musique de
VIALKA suit la même démarche et affiche le même esprit et si l’on a
parfois du mal à s’y retrouver, il importe de faire un effort d’écoute;
le jeu en vaut largement la chandelle. Le duo étoffe ses compos au gré
de ses voyages et de ses rencontres, nombreux et visant les parties les
plus reculées du globe, puisant dans les musiques souterraines
traditionnelles et modernes de tous pays une inspiration inépuisable.
Ce
disque rend parfaitement compte des essais de VIALKA, qui œuvre à cela
depuis le début de la décennie et commence donc à maîtriser les
expérimentations qui caractérisent son style musical. On y trouve des
éléments math-rock, world, de la chanson (noyée dans les bribes
d’éléments musicaux très divers et superbement vitriolée par Eric et
Marylise), des élans bruitistes, Marylise s’essayant même à un chant
façon Castafiore sur «Opera brut». Et au final, c’est du VIALKA et ça
ne ressemble plus à aucun des styles précités. A la manière de groupes
comme Kabu Ki Buddha ou Bananas at the audience, VIALKA brasse, mixe,
malaxe et triture tous ces éléments pour en faire quelque chose
méconnaissable et captivant, en y insufflant ce grain de folie qui
manque à tant de formations. Ecoutez donc «Trop tard» et sa guitare
virevoltante, «Plus vite que la musique, le monde tourne» et ses
sonorités enfantines sur fond de math-rock, le superbement
médiévalisant «Menestrels» où les choeurs assurés par Eric font
merveille. Puis, plus loin, «Everyone’s talking (no one’s listening)»
qui avec ses «hey» nous catapulte dans des contrées proches des balkans
et nous régale d’accents folkloriques pervertis par des sonorités de
guitare lourdes et enjolivés par des breaks dont le groupe a le secret,
presque jazzy et qui contribuent grandement au pouvoir de séduction de
son univers. Puis pour finir, «Grenade» tout d’abord, joyeux bordel à
base de rock acide sur chant aux paroles ironiques et à l’esprit
dénonciateur. Des guitares sauvages et plombées viennent relever le
tout, appuyées par une batterie elle aussi magnifiquement volubile. Et
enfin un «Gulag song» dépouillé, très calme et qui nous offre un duo
vocal merveilleux. En incluant à tout ça un «Incacapable» de toute
première bourre en intro du disque, tentative jazz-rock réussie à peine
plus posée que ce qui va suivre, on obtient là un disque marquant. Un
album pas forcément accessible à tous mais qui réjouira ceux qui auront
su dépasser leurs à-prioris et s’investir dans l’écoute de ce duo
unique et époustouflant.
Astero / STNT (09/12/2007)
VIALKA: Plus Vite Que La Musique
Une
carrière tient à bien peu de choses. Prenez le couple déluré qui
compose Vialka par exemple… Le folk allumé de ces deux Français aura
sans doute du mal à trouver preneurs chez nous alors que leur seul
véritable tort aura été de décider de chanter dans leur langue
maternelle. Gageons que si Marylise Frecheville était née dans un pays
non-francophone, on lui aurait trouvé des airs de Nico…
Mais nous sommes en France, et nous ne sommes plus dans les années 70’s, le duo ne recevra donc même pas l’accueil qu’a connu Brigitte Fontaine quand elle s’est acoquinée avec l'Art Ensemble Of Chicago en 1969. Vialka mériterait pourtant tout autant de figurer au catalogue de Saravah puisqu’il cumule les qualités qui ont fait la renommée de ce label: anticonformisme, expérimentation et insouciance. Puisque on n’est jamais prophète en son pays, le couple a décidé depuis un bail d’aller colporter la bonne nouvelle sur d’autres terres plus réceptives (plus de 45 pays au compteur pour l’instant…).
Leur folk-jazz progressif et complètement déjanté parlera ainsi aux amateurs des œuvres hallucinogènes de Can (le duo a d’ailleurs déjà enregistré avec Damo Suzuki) ou Soft Machine, sans pour autant sombrer dans des morceaux sans fin. Les huit plages de ce «Plus Vite Que La Musique» ne dépassent que rarement les quatre minutes (deux titres tutoient les six minutes, mais on encore très est loin du quart d’heure habituel pour le genre), ce qui est plutôt une bonne idée si on ne veut garder les auditeurs jusqu’au bout. Vu que ça part un peu dans tous les sens quand même, il faut bien le dire…
«Incapable» est musicalement très intéressant (une sorte de post-rock jazz bien gaulé) mais risque d’en rebuter plus d’un avec son texte scatologique (pourtant assez drôle quand on l’écoute vraiment). «Plus Vite Que La Musique» ressemble à un Tortoise lo-fi sur lequel chanterait une Catherine Ringer (des Rita Mitsouko) complètement à l’ouest. «Menestrels» prend des airs de folklore cajun flippé alors que «Everyone’s Talking» serait presque du Refused en acoustique. Ah, et on retrouve aussi un côté bricolé et décalé à la Cocorosie dans «Grenade»… A la limite, la composition la plus plate de cet album est le «Gulag Song» final, chanté en anglais. Du coup, on se dit que le groupe a finalement bien fait de faire le choix de sa langue natale puisqu’il y est bien plus à l’aise, même si ça doit lui fermer des portes.
Nos lecteurs qui se passionnent pour la contre-culture des années 70’s noteront au passage que l’album a été enregistré par Bob Drake (figure de l’underground proche de Fred Frith, notamment…).
Nous conseillerons donc plutôt ce disque à un public très spécialisé… ou très curieux, ce qui pour une fois ne serait pas un vilain défaut.
Kalcha / Bokson (09/2007)
VIALKA: Plus Vite Que La Musique (Nouvel
album de VIALKA - C'est un scandale !!!)
Comment peut-on, aujourd'hui, à l'heure du
grand renouveau, tolérer encore l'édition de tels chefs-d'oeuvre ?!
Qu'on se le dise : Plus Vite Que La Musique est une oeuvre subversive à l'excès ! Vialka a du talent et c'est ce qui les rend dangereux. Chacun sait que les artistes (à plus forte raison talentueux) comptent parmi les principales menaces pesant sur l'équilibre de notre monde, dont la reconstruction est en marche depuis les dernières élections.
Pensez donc ! Par l'attrait vicieux que propose leur musique aux accents tant universels, altruistes et altermondialistes, que libertaires, ils osent transmettre un message porteur de vérités brutes et parfois même d'espoir ! Et tout cela avec une créativité qui n'appartient qu'à eux, d'une insolence sans nom !
Imaginez qu'à cause d'eux les esprits pourraient s'ouvrir, les consciences s'éveiller, l'attention se porter sur le sort des exclus, des chômeurs, des sans-papiers, des pays du tiers-monde, et de toutes les soi-disant victimes de notre noble système capitaliste.
Tenter de les raisonner me paraissant cause perdue, je ne vois qu'une seule solution pour les contrer : achetez leur disques, rendez vous à tous leurs concerts, faites-leur des dons, bref rendez-les riches par tous les moyens possibles afin que, par la force des choses, comprenant les difficultés de l'aisance matérielle, ils rallient la cause.
Quant à vous dont je parle, si vous lisez ces lignes, tremblez car je suis très sérieux et mettrai mes menaces à exécution : j'achèterai tous vos disques et serai présent chaque fois que je le pourrai lors de vos prestations jusqu'à votre adhésion à l'UMP, même si cela doit m'occuper jusqu'à la fin de mes jours (de toutes façons j'ai que ça à faire, j'suis rmiste ;-) )!
VIALKA/KRUZENSHTERN I PAROHOD: Split
Le
duo Français Vialka a terminé sa tournée mondiale de 2005 en Israël, où
il a enregistré un set de 20 minutes au studio Ginger de Udi Koomran.
Ce set est ici accompagné d'un set des blagueurs Israéliens
Kruzenshtern I Parohod. Prises comme une entité à part entière, les
cinq chansons de Vialka sont leur meilleure production jusqu'ici, à la
fois en termes de compositions et de performance. Le duo offre une
instrumentation plutôt inhabituelle, avec Marylise Frecheville jouant
des rythmes de batterie complexes tout en chantant, et Eric Boros
jouant des mélodies angulaires sur sa guitare barytone. Le résultat est
un Etron Fou Leloublan punkifié. "Bamako" est une de leurs meilleures
chansons, grâce à une mélodie d'entrée démente et des développements
foudroyants, mais "Gothenburg" et "Nanaimo" sont aussi très
impressionnantes. Kruzenshtern I Parohod a toujours été un groupe d'
avant-garde fêtard et c'est exactement ce qu'ils font ici: la fête! Le
bassiste Igor Krutogolov, le clarinettiste Ruslan Gross et le batteur
Guy Shechter ont été rejoints par l'accordéoniste Olya Yelensky. Pour
célébrer cette nouvelle arrivée, deux morceaux classiques du trio ont
été joyeusement repris: "Tort" (de The Craft of Primitive
Klezmer) et "Young Ones" (de Songs),
tous deux donnant lieu à des interprétations hilarantes. Deux nouvelles
compositions viennent complémenter le tableau, "Piratskaja," une
balance folle, et "Karate," simplement fou. Comme pour Vialka, le set
de Kruzenshtern I Parohod est leur meilleur. Mettez les deux ensemble
et vous obtenez un album lui-même fort, galvanisant, et une
introduction merveilleuse de ces groupes. A découvrir absolument.
François Couture / AMG (12/2006)
VIALKA: En concert au Little Bar
(Chengdu/CN) 12/11/2005
Passé la porte, entrevoit la batteur
peruque verte hurlant dans un micro perché sur sa grosse caisse... bon:
- C'est quoi comme genre?
- Une sorte de Herbie Hancock trash metalo punk...
- Haaaa en passant la porte, ça me semblait limite free jazz!
- Ouai c'est ça, du trash punk gypsy jazz...
Fin du concert, pas mieux. Les Franco-Canadien de Vialka font
véritablement du trash punk gypsy jazz. Une batteur et un guitariste
dans la frénésie de leur tournée mondiale (Chine calée entre Nouvelle
Zélande et Ethiopie) égrainant leur bonne humeur et leur énergie sur
leur passage. Inspirations tantôt gitane (on a envie de claper des
mains au coin du feu sur le chant tziganne desacordé), tantôt jazz (les
solos guitare, impros batterie, structures des compos), et tantôt
franchement punk (ça dépote sévère, les riffs crèvent les enceintes et
la batterie mitraille). Donc voilà, plutôt dur à commenter, mais
définitivement à découvrir, c'est frais, différent, délirant et il s'en
dégage un vrai bon esprit. Ils devraient revenir en France à la fin de
leur tournée, ne rater pas l'occasion de passer un bon moment.
Xiao Marv / W-Fenec (11/2005)
VIALKA: Curiosities Of Popular Customs
Marylise Frecheville et Éric Boros
trimballent une dégaine de héros rétros, de globe-trotters de bande
dessinée. Le nouvel album de Vialka, à juste titre intitulé Curiosities
Of Popular Customs, aligne les tonitruants paysages de leurs
nombreuses et exotiques pérégrinations. Du Canada au Mali, de
Louvain-la-Neuve à Beijing, le tandem a en effet parcouru plusieurs
fois le tour de monde. Marylise et Éric ne parviennent à coincer dans
le cadre ce tempérament explosif qu’en passant par la case caricature –
mais en la survolant à cloche-pied. Bourrée déchaînée et chanson
traditionnelle chinoise se télescopent, et la langue de Goethe succède
à celle des Sex Pistols. Avec une énergie brutale, Marylise pousse le
chant dans ses derniers retranchements, faisant valser ses personnages.
Elle renvoie les griffures rauques des guitares, soutient les
accélérations mathrock de la batterie et précède d’une bonne longueur
les accès pourtant imprévisibles de compositions que ruent dans les
brancards du hardcore, de la chanson réaliste et du world jazz.
Aussitôt, Vialka s’engouffre dans les interstices et rebondit vers un
autre niveau du scénario. Punks dans l’âme, habités pas ces "mélodies
terrorisantes", ils préfèrent épingler au mur, plutôt que les clichés
trop évidents, les justes nuances qui les fissurent.
VIALKA: Curiosities Of Popular Customs
Tout est dans le titre, ce CD des Vialka
est bien une curiosité. Formé par Éric Boros et Marylise Frecheville,
ce duo franco-canadien se démarque par une patte qui jongle avec le
rock d'une façon expérimentale et parfois proche des délires du Velvet
Underground du temps de la Factory. En cinq ans d'activités, le groupe
a traversé la planète à la recherche de nouveaux sons et surtout de
nouvelles expériences. Le résultat nous donne ce "Curiosities
of popular customs" et ses huit titres parfois explosifs et
toujours intéressants dans leur approche. Sachez que l'on est bien loin
des standards de la chanson française populaire ou "star-académysée".
Aussi à l'aise sur des titres de sept minutes que sur des morceaux plus
expéditifs, les Vialka sont la preuve que le rock n'est pas prêt de
tomber dans l'anonymat. Grâce à leurs inspirations, le duo signe un
troisième album étonnant qui s'apprécie au fur et à mesure des écoutes.
De là à parler d'hypnotisme, il n'y a qu'un pas que l'on ne franchira
pas!!!
VIALKA: Curiosities Of Popular Customs
Le groupe Vialka est en fait un duo
franco-canadien mixte, qui regroupe Marylise Frecheville et Éric Boros.
À la lecture de leur site internet, et avant même d'avoir écouté leur
musique, on le sent proches de l'univers de Kusturica, de ces
influences ethniques plutôt tournées vers l'Est, le Moyen-Orient,
l'Orient... Et cette volonté affichée de métissage et de réelle
mondialisation culturelle... Bref, j'aime, je suis motivé: j'écoute!!!
Wouaouh ! Ambiance "Accordons nos grattes au Foyer Rural!!" On reste fidèle au titre de l'album "Popular customs" avec le morceau d'ouverture Village mentality part two... C'est genre "Laura Ingalls gambade dans la prairie puis, quand plus personne ne la regarde, devient une punkette à la poursuite de son troupeau de moutons affolés"... La voix de Marylise est belle, grave, veloutée, même dans ses hurlements (improvisés?) qui accompagnent le roulement des tambours ; ces moments de pure folie musicale ne durent qu'un temps, et soudain, dans chaque morceau, une petite rupture de ton nous rappelle que tout ceci ne se prend pas au sérieux. Reste un travail indéniable de musiciens confirmés... qui s'éclatent, c'est évident. Comme quoi, ce n'est pas incompatible.
Les premiers morceaux sont longs, il faut s'habituer au style du groupe. Puis, peu à peu, les titres se laissent apprivoiser, et laissent des souvenirs précis après l'écoute. J'en recommande surtout trois : l'adaptation de Die Lorelei de Heine, parce que chanter ce poème comme l'aurait certainement fait Nina Hagen mais avec l'accent französisch, c'est bon à entendre! Puis Shitty Monkeys, le genre de ritournelle-comptine absurde ("Shitty monkeys, on a shitty island, with shitty coconuts"...) qui transforme votre institutrice préférée en grande prêtresse de l'absurde déstructuré! Même que c'est drôle... Et enfin Kang Ding Town, chanson populaire chinoise retravaillée à la guitare électrique et à la voix (encore et toujours cette voix!!) presque émouvante parce que déchirée... Franchement, le morceau que je préfère!
Honnêtement, la toute première écoute est difficile ; puis on y revient, encore et encore. Résultat : une simple envie, voir Vialka en concert... Et vite: c'est là que leur talent doit atteindre sa pleine dimension! Bravo!
VIALKA: Partout Et Nulle Part
Quoi de mieux pour un groupe indépendant
que de faire découvrir ses
aspirations en éditant un DVD. C'est l'idée qu'a eue cette formation
franco-québécoise avec "Partout et nulle part". En 80 minutes, la
réalisatrice et batteuse du groupe, Marylise Frecheville dépeint un
univers fait de chambres d'hôtel, de rencontres et surtout de scènes.
Loin du réseau tissé par les grandes majors, Vialka choisit un esprit
indépendant pour faire découvrir sa musique à consonance punk et
électro. De l'énergie et de la rage face à un monde où ils ne se
reconnaissent pas, voici les ingrédients de ce DVD maison tourné
finalement loin de chez eux. Comme quoi, le monde est une grande scène
où les membres de Vialka n'hésitent jamais à se produire. Idéal pour
découvrir ce groupe et leur troisième album en date "Curiosities of
popular customs". Avis aux fans d'hier et certainement ceux
d'aujourd'hui...